Pourquoi la mobilité après 60 ans mérite toute notre attention
Avec la retraite arrive une nouvelle liberté, celle de pouvoir accorder du temps à ses envies, à de nouvelles activités, à la découverte — ou à la redécouverte — de son environnement. Pourtant, cette période s’accompagne aussi d’un défi de taille : préserver sa mobilité, ce fil précieux qui maintient la porte ouverte aux plaisirs simples, comme aller au marché, jardiner, ou arpenter les ruelles du village.
Après 60 ans, il n’est pas rare de perdre de la force musculaire. Selon l’INSERM, dès 50 ans, la masse musculaire diminue en moyenne de 1 à 2 % par an, et la force, de 1,5 à 5 % par an (INSERM). D’autres phénomènes, plus silencieux comme la baisse de l’équilibre ou de la souplesse, rendent les gestes du quotidien parfois plus laborieux.
Pourtant, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour agir et, surtout, adapter sa manière de bouger. Quelques minutes par jour, quelques exercices ciblés, une pincée de régularité, et le corps retrouve peu à peu son allant.